"Le voyage pour moi ce n'est pas arriver, c'est partir. C'est la saveur de la journée qui s'ouvre, c'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose,c'est la curiosité de confronter ses rêves avec le Monde, c'est demain, éternellement demain. Je pars..." Roland Dorgelès

mercredi 17 novembre 2010

L'aboutissement d'un reve - Mahabalipuram, India

(Je m'excuse par avance de l'absence d'accents mais les claviers qwerty ne sont pas mon fort!!)

Apres un voyage eprouvant sur le plan emotionnel, j'arrive vers 8h ce matin a Chennai. Des la sortie de l'avion, c'est de nouveau le taux d'humidite qui surprend, elle vous enveloppe et vous laisse moite pour la journee! D'autant que la mousson n'est pas finie, il persiste encore quelques courtes mais violentes averses. 


 
Je croise deux jeunes allemandes qui vont egalement a Mahabalipuram.



Sarah et Jana

Nous partons ensemble trouver les bus qui nous y conduiront. Les indiens se revelent forts aimables et prets a nous aider pour trouver le bon bus stand, chose indispensable car ici tout est ecrit en tamoul. Les deux heures de voyage me permettent de faire un peu le point sur ce qui arrive. La route est belle mais toujours chaotique.

Quelques rabatteurs seulement a la sortie du bus, nous sommes les seules occidentales. Nous nous dirigeons vers l'hotel que j'occupais il y a deux ans presque jours pour jours. Soit mes souvenirs sont flous, soit le village a quelque peu change. Il faut dire que les immenses flaques d'eau qui barrent la route ne sont pas pour embellir le paysage! Je trouve finalement une chambre a prix convenable (180Rps soit 3.5E) dans la plus vieille guest house de Mama, le Tina Blue Lodge. Ma chambre est minuscule mais tout equipee avec moustiquaire et salle de bain. 

Cet apm a ete place sous le signe du repos car nous sommes toutes les 3 bien fatiguees. Je retrouve la plage et ses bateaux colores, le petit temple du rivages perche au bout de la jettee...





La aussi les mentalites semblent avoir evoluees tant bien que mal car a ma grande surprise les touristes se baignent en maillot de bain! Chose peu envisageable il y a a peine deux ans...

Comme d'habitude nous creeons rapidement un attroupement autour de nous, chacun y allant de sa photo souvenir. Apres 10minutes de ce sketch, deux marchands ambulants souhaitent les faire deguerpir en leur parlant du respect qu'ils nous doivent. S'en suit une bagarre generale, nous nous eclipsons rapidement!!

Je ne suis pas encore tout a fait dans mon assiette mais je pense que tout va rentrer dans l'ordre apres une bonne nuit de sommeil et le temps de prendre mes marques. 

Merci pour vos messages, je poste quelques photos des que possible :)

dimanche 14 novembre 2010

Etats d'âme... à 39h!

Cette fois, le rêve est à portée de main! Je peux le toucher du doigt, en savourer la texture, en admirer la couleur...!

Cette semaine a tellement été basé sur la détente et les amis que j'ai l'impression de n'avoir rien fait et donc d'avoir forcément oublié quelque chose! Comme si, à moins d'une journée du départ, je pouvais avoir oublié une démarche importante! Bref, dernières inquiétudes et premiers coups de flips ou autres emballements intempestifs du pouls à la pensée des deux seules petites nuits qu'il me reste avant le grand saut :)

J'espère ne pas me planter, ne pas trop souffrir de la solitude (toute relative), ne pas m'être surestimé... Pour ma part, c'est toujours dans la dernière ligne droite que tout me rattrape! Heureusement, les amis sont là et leur présence me permet de ne pas trop penser et de simplement profiter d'eux, de nous.

J'ai hâte de vous écrire ma première chronique indienne, dans la chaleur moite de Mamallapuram, parmi le bruit assourdissant des générateurs, vous contant le début de mes aventures :) Je suis également impatiente de Vous lire, vous, famille, amis ou lecteurs anonymes, Vous qui allez m'accompagner tout au long de ces mois de voyage et partager avec moi mes découvertes.

Missing India!

mercredi 10 novembre 2010

Achat de mon compagnon de route!

Je dis que je voyage seule, mais en fait ce n'est pas tout à fait vrai! Et oui, il y a quelqu'un qui va me suivre partout, un fidèle compagnon qui partagera mes galères comme mes coups de folies, un ami  à qui je devrai tout, il sera ma maison et comblera mes besoin élémentaires. J'ai nommé bien sûr : mon sac de voyage!!

Il pesait 40L jusqu'à maintenant et n'a jamais manqué à l'appel. Il était là en Inde pour mon premier voyage, il a supporté la chaleur du Rajasthan, le sable du Kérala, la poussière de Delhi, le vent de Grèce.... Il est resté solide dans l'adversité et a accueilli souplement mes achats de dernières minutes.

Pourtant, j'ai du me résoudre à lui acheter un grand frère car il devenait trop étroit pour ce grand périple de 9 mois. Mes livres ont eu raison de lui! Il fermait pourtant, mais tout juste et nous n'étions qu'à l'aube du départ. Je suis donc allée chez Décathlon et suis tombée sur sa copie presque conforme mais un peu plus grand, et, il faut avoué, plus pratique!

Je vous le présente maintenant :




















Vous remarquerez sa large ouverture par l'avant ainsi que la séparation centrale qui permet de n'ouvrir qu'une partie du sac si on le souhaite. Toujours aussi compacte mais plus pratique et un peu plus grand donc!

Etats d'âme... à 6 jours!

Houlala, le décompte s'affole!! Dans une semaine, je serai arrivée à Mamallapuram
Il fera chaud, j'aurai repris ma tenue de voyage : jupe longue ou sarouel ample, long tee-shirt à manches courtes, étolle et lunettes de soleil! Je dégusterai un bon thali (plat quotidien composé de riz et d'un assortiment de mets tels que curry de légumes, dhal -à base de lentilles-, sauces épicées, le tout à volonté et servi sur une feuille de bananier pour moins de 1E) accompagné d'un délicieux lassi (boisson à base de yaourt, servie salé ou sucrée et parfois accompagnée de fruits) du Yogi :) J'en ai déjà l'eau à la bouche! 

J'ai hâte de retrouver le plaisir de se lever le matin en sachant tout ce qu'on va voir et découvrir, l'impatience du soir à la journée qui s'annonce le lendemain, l'impression de liberté à faire ce que l'on veut quand on le souhaite, le bonheur de vivre à son propre rythme en fonction de ses besoins et non du temps qui avance... mais aussi les moments plus difficiles de galères dans les transports, du poids du sac sur le dos alors qu'il fait une chaleur à tomber, de la barrière de la langue, de blues ou de solitude...

J'ai encore du mal à réaliser même si le fait de ne plus être chez moi m'aide à prendre conscience que le départ approche. Je commence à penser à toutes les choses que je fais pour la dernière fois avant longtemps... 
Il va se passer tellement de choses en un an, pour moi comme pour tout le monde. La vie avance pour tous, à un rythme différent et dans la direction que chacun lui impulse bien sûr mais pour tout le monde des évolutions vont s'opérer. Je vais manquer de nombreuses choses du quotidien, j'espère en apporter autant en retour, et vous faire partir un peu avec moi :)

dimanche 7 novembre 2010

Ce n'est qu'un au revoir... :)

Semaine consacrée aux derniers adieux à la famille, aux amis et aux collègues. 

Que de belles soirées et de bons moments partagés! Chacun a su me témoigner à sa façon son affection et toutes ces marques d'attention m'ont beaucoup touché. J'avoue que je ne m'attendais pas à recevoir autant de la part de tous, je mesure ma chance d'être si bien entourée :) Tout ceci me portera dans les moments plus difficiles j'en suis sur! 

J'ai également refermé la porte sur trois riches années passées dans mon service de soins. Tout n'a pas toujours était simple mais j'ai beaucoup appris, professionnellement bien sur mais également sur le plan humain. On formait une belle équipe ; pas sûr que je retrouverai cette solidarité, que je nouerai de tels liens d'amitié ailleurs. Une expérience riche de sens en tout cas. 

Je quitte ma ville demain pour rejoindre Dijon et d'autres amis, pour une semaine de détente et de partage.

Dhanyavad



vendredi 5 novembre 2010

Pensée du jour...

Je vous laisse méditer en conscience sur cette pensée, tirée "au hasard" aujourd'hui... Mais comme je ne crois pas au hasard... Les coincidences pour moi ne sont que des signes nous rappelant que nous sommes "reliés", à plus haut, à plus fort, à plus puissant. Chaque nouvelle journée m'en persuade davantage, chaque soi-disant hasard me renforcant dans ma conviction qu'ils ne sont qu'invention de notre part pour mieux ne pas comprendre, pour mieux ne pas nous entendre...

Prenons un instant aujourd'hui, cet instant, pour écouter et comprendre.

"Pourquoi accepter des limitations dans ta vie?

Sens-toi grandir en conscience jour après jour. Attends-toi à ce que le nouveau se déploie en toi et devant toi, et s'il te faut changer, aie la volonté de le faire sans hésitation!

Lorsque tu veux changer de programme à la radio, tu dois tourner le bouton jusqu'à trouver la nouvelle station. Puis, tu dois affiner la mise au point jusqu'à ce que la réception soit claire et qu'il n'y ait aucune distorsion pour gâcher le programme.

Quand ton désir de sortir de l'ancien sera suffisamment fort, tu remueras ciel et terre jusqu'à ce que tu aies fait ce pas. Tu tourneras chaque bouton jusqu'à ce que tu aies capté le nouveau et que tu puisses le recevoir haut et clair. Une fois cette claire réception acquise, il te faut être tranquille et écouter; et quand tu as intégré ce qui est transmis, tu dois alors te mettre en action et en faire quelque chose.

Pourquoi attendre un jour de plus? Branche-toi maintenant !"

Extrait de "La petite voix", méditation quotidienne de Eileen Caddy
=> livre disponible sur Le Souffle D'or

Belle journée à tous :)

lundi 1 novembre 2010

Histoire d'une mue

Avant
Une page se tourne définitivement cette fois. J'ai rendu les clés de mon appartement cet après-midi, et toutes les préoccupations qui y étaient liées avec! Je peux enfin souffler et me consacrer à nouveau à l'essentiel : le voyage en lui-même.
Avant
Je vous joins quelques photos du déménagement...
Après









Avant toute chose, je tenais dès à présent à dire
Un grand merci à :

Mon père pour son soutien financier et logistique (gestion administrative, déménagement, garde de ma voiture...) avant et durant le voyage,
Ma mère pour son aide dans la préparation des cartons et sa participation financière,
Mes soeurs pour leur aide lors du déménagement et dans le ménage de mon appartement,
Mon oncle et mes grands-parents pour leur générosité,
Nath et Manu pour leur soutien moral et le prêt de leur dépendance pour y entreposer mes biens,
Cynthia pour partager avec moi un bout de l'aventure et m'avoir permis d'utiliser son camion,
Françoise pour le prêt de son appartement lors de ma soirée de départ,
Vaness et Ju pour leur aide lors de mon déménagement et la garde de mon coton et mon bambou!
Lolo, Mika et Bathiste pour leur hébergement, de ma personne et de quelques biens,
Mes collègues pour leur présence et leur générosité,
Mes amis pour leurs encouragements et leur générosité,
Mes lecteurs pour me donner la motivation de continuer à transmettre

Je me sens soulagée de m'être séparée de mes biens matériels, comme plus légère, débarrassée du superflu, de l'encombrant, prête à saisir l'essentiel. Je pense que l'environnement dans lequel on vit est le reflet de son esprit, c'est pourquoi j'ai le sentiment, en triant mes affaires ou faisant du ménage, de me nettoyer de l'intérieur. Drôle de sensation que celle d'avoir fait peau neuve. Agréable.

Il y a quelques jours je vous livrai mes interrogations quand a mon sentiment vis-à-vis de cette situation ; finalement, c'est donc bien le plaisir qui prend tout sa place.

Cette semaine sera consacrée à la finalisation des dernières démarches : résilier l'assurance de l'appartement, modifier le contrat auto, résilier les prélèvements automatiques, instaurer mon changement d'adresse... et au bien-être : soirées de départ, coiffeur, esthéticienne...

Viendra ensuite une semaine de pure détente, pour prendre le temps d'appréhender le départ et me préparer à la suite.

mercredi 27 octobre 2010

Etats d'âme.... à 3 semaines!

Il y a peu de temps, je vous livrai mes états d'âme à trois mois... et déjà l'attente se compte en jours :)

Ces dernières semaines n'ont pas été de tout repos du fait de l'approche du déménagement de samedi. Peu de temps pour penser au départ, au voyage, à l'expérience qui s'annonce. Trop de temps consacré à penser logistique et administratif!
Je n'arrive pas à imaginer quel sera mon ressenti lors de la remise des clés de mon appartement, dans lequel je n'aurai vécu qu'un an et demi mais que j'ai beaucoup investi. Cela signera aussi définitivement mon statut de nomade, entre fragilité et liberté, mettant en avant le paradoxe de l'indépendance dans la dépendance. Car malgré tout, en France, ne pas avoir de toit relève d'une situation risquée, même si elle n'est pas subie, et place l'homme dans un rapport de dépendance vis-à-vis de l'Autre, qu'il soit famille, ami ou société. Quel sentiment m'envahira alors? Sensation de liberté absolue ou anxiété face à ma nudité? Réponse... au prochain état d'âme!

Heureusement, je vois bientôt le bout de et je vais enfin pouvoir consacrer mon esprit à rêver à l'année qui m'attend, aux changements vitaux qui s'annoncent et aux au-revoirs qui approchent. Quitter chacun de la plus belle des manière, se dire les choses avant de seulement se les écrire, renforcer les liens pour ne pas que les kilomètres ne les distendent.

Il est parfois délicat d'assumer sa décision de "partir" et donc par la même, de "quitter" ceux que l'on aime. Être confronter à la tristesse des amis, à leurs interrogations et leurs doutes, remet à chaque fois en question son propre cheminement et son intuition.

Une première soirée d'adieu a été organisé avec mes chers collègues vendredi soir. J'ai pu encore une fois mesurer la chance que j'ai eu de pouvoir partager autant avec des personnes dans le cadre de mon travail... Leur générosité me permettra de prolonger de quelques semaines mon séjour ou d'améliorer ponctuellement mon quotidien :) MERCI à eux!

Au final, semaine décisive donc, avant le repos de la guerrière voyageuse ! 

dimanche 17 octobre 2010

Voyages intérieurs durant ma longue évasion

Comme ceux qui me connaissent le savent, j'adore les livres et la lecture est un de mes passe-temps favori. Me plonger dans la vie d'un autre, m'attacher au personnage, voyager à travers son histoire, ouvrir mes yeux sur son paysage, imaginer son avenir et lire son passé... tout cela me comble et me permet de changer d'univers un instant.

En voyage, j'aime par dessus tout lire un roman dont l'histoire se déroule dans le pays où je suis, et en ce qui concerne l'Inde, je n'ai que l'embarras du choix : des centaines de livres ont pour toile de fond ce pays fascinant! Je trouve ainsi les phrases qui me manquent parfois pour décrire une ambiance ou une odeur et pour une amoureuse des mots comme moi, c'est un vrai plaisir de trouver celui qui est exactement en accord avec mon ressenti.

J'ai donc choisi ma bibliothèque itinérante avec beaucoup de soins, la peur de manquer l'emportant sur le poids que cela occasionnera! Pourtant, l'échange de livres entre voyageurs ou en guest-house (prendre un livre qu'on remplace par un des siens), ou les lieux vendant des livres en français existent mais souvent ce sont les mêmes titres qui reviennent sans cesse et on en a donc bien vite fait le tour!

En France, les librairies d'occasion sont mon fief favori, elles me permettent en effet de ne pas entamer mon budget ou de trouver de vieux livres non réédités.


 Voici donc les titres qui constitueront  
ma bibliothèque de voyage :
  • Le seigneur de Bombay, de Chandra Vikram
  • Parias, de Pascal Bruckner
  • Flash ou le grand voyage, de Charles Duchaussois
  • Le Dieu des petites rien, de Arundhati Roy 
  • La chambre des parfums, de Inderjit Badhwar
  • Cette nuit la liberté, de Dominique Lapierre
  • Le sang du monde, de Catherine Clément
  • Sur le bord de la rivière Piedra..., de Paul Coelho
  • L'homme qui voulait être heureux, de Laurent Gounelle
  • Se libérer du connu, de Krishnamurti
  • La thérapie du bonheur, de Etienne Jalenques
  • Quitter le monde, de Douglas Kennedy





 
Je suis preneuse de tout titre que vous connaissez, que vous avez aimé et que vous me conseillez!


jeudi 14 octobre 2010

Compensation carbone : une action de solidarité climatique

Comme je vous l'avais indiqué dans mon billet concernant le tourisme responsable, je vais m'étendre plus longuement sur la compensation des émissions de CO2 induite par mes déplacements en avion.

Bien que privilégiant les véhicules en commun, il va de soi que sur certains trajets, l'avion reste indispensable. Et pourtant, la pollution engendrée par ce mode de transport est grande et nocive à notre fragile planète.

Afin de limiter cet impact sur l'environnement, ou du moins de le compenser par une action solidaire, il est possible de calculer à combien d'euros correspondent les gaz émis et de les reverser sous forme de dons à l'organisme choisi.

Après de longues recherches, j'ai choisi de faire confiance à C02 Solidaire, une action de solidarité climatique, qui propose, après avoir calculé le montant de sa compensation, d'aider à financer un projet de développement dans les pays du sud mis en oeuvre par l'ONG GERES, poursuivant des objectifs sociaux (l'amélioration des conditions de vie des populations), économiques (le développement de l'économie locale) et environnementaux (la préservation et la valorisation des ressources naturelles, la préservation de la planète par la réduction des gaz à effets de serre).


Actuellement, il est possible de soutenir 4 pays à travers 4 projets différents :

     
C'est ce dernier projet que j'ai choisi de soutenir, en référence à mon amour pour ce pays que je souhaite voir évoluer dans le bon sens. Vous pouvez consulter la fiche de présentation du projet, qui en résume les objectifs, les enjeux et les bénéficiaires, ICI.
 
Voici comment se décompose le montant de ma compensation :



Ce voyage sera donc compensé carbone et vécu comme le moins impactant possible sur l'environnement :)


ERRATUM  : J'avais dans un premier temps intitulé ce message "Neutralité Carbone", utilisant à mauvais escient ce terme comme un synonyme de "Compensation Carbone". Or, suite à l'intervention sur ce blog de Mr Renaud Bettin, chargé du programme de compensation carbone de C02 solidaire, et à la lecture de deux de ses interventions à ce propos sur Terra Economica et Enviro2b, je rectifie aujourd'hui mon propos. En effet, il ne s'agissait pas de dire que mon impact était nul, mais bien que je le compensais. Cependant, "La neutralité carbone traduit une impunité climatique. Or, celle-ci ne saurait exister sur une planète où nous, au Nord, sommes les premiers responsables de la situation actuelle. Elle constitue un privilège pour les pays industrialisés en laissant entendre sans équivoque que tout impact sur le climat peut être annulé par la voie de la compensation". Ce n'est évidemment pas du tout ce que j'ai voulu exprimé, et je m'en excuse.